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Histoire

Origine du nom :

Le nom vient de « savon », saponis en latin, plusieurs hypothèses, parmi les plus vraisemblables : origine latine de Saponis Aria : lieu planté d’herbe à savon ou plus directement du nom même de cette herbe,

la « saponaire » et en occitan : « sabonnièra ».

Le village est très ancien, on aurait découvert, au-dessus d’une sépulture datant de 1000 ans avant JC, un « tumuli » (saillie ou éminence formé par l’accumulation de terre ou de pierre), qui étaient dans ce cas, des haches de pierres.

Une présence romaine est attestée. Une tête de femme datée entre le II et IV° siècle a été découverte dans un mur de ferme en réemploi. Il s’agit d’une sculpture romaine de 20 centimètres (les portraits funéraires étaient destinés à perpétrer le souvenir des défunts).

Ensuite le village est évoqué en 1027 par une donation de l’église du village de Sabonnères à l’abbaye de Lézat, qui la cédera au chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse.
Un prieuré dépendant du chapitre de Saint-Étienne, s’implante, ceci est attesté en 1162 par une bulle du pape Alexandre III.

En 1240, construction de la bastide et du château de Sabonnères, (les fondations ont été mises à jour en 1937), les Comminges-Savès habitent alors le château.

En 1313, Vital de Sabonnères est juge comtal.

En 1448, Sabonnères appartient à la châtellenie de Samatan, Antoine Vital de Sabonnères est recteur de la Dalbade à Toulouse et participe à la reconstruction de celle-ci.

Un dénombrement de 1678 précise que le roi et la marquise de Firmacon sont seigneurs de Sabonnères.

Plusieurs sites ou monuments sont encore les témoins de l’histoire ancienne de Sabonnères.

 

Les Douves           

XIII° siècle, elles entourent le village, elles ont été remises en eau au XVI° siècle pendant les guerres de religion, elles sont bien antérieure à cette date puisqu’il existait une église au XI° siècle (donation à l’abbaye de Lézat en 1040). Les douves soulignent le caractère circulaire du village, modèle de Castelnau, un des mieux conservés du Savès.

L’église Saint-Germain

XVI° siècle. Bâtiment inscrit sur la liste départementale. Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix

L’ancien couvent

1774. Il est le seul édifice privé à bénéficier d’une protection sur le canton. Il est construit sur l’ancien prieuré (prieuré de femmes) dont les droits ont été accordés au chapitre de Saint-Étienne de Toulouse.

Le Tardan

Manoir du XIX° siècle, Pigeonnier et communs du XVIII° siècle. Ce site est signalé avant la révolution, selon la tradition, Wellington, à la tête de son armée anglo-espagnole, en route pour Toulouse aurait couché dans cette maison entre le 20 et le 25 mars 1814, des gravures prouveraient l’authenticité de ce fait. La bataille de Toulouse a eu lieu le 10 avril. Il y aurait eu un prieuré dès 1040 , un souterrain comportant une salle centrale, rejoignait le prieuré de femmes situé au village.

 

 

Oratoire Saint-Germain 

(probablement Saint Germier) Il

fut construit sur l’emplacement de la fontaine communale. Une autre fontaine publique, située à Pebées faisait l’objet d’un pèlerinage le jour de la fête de Saint Germier.

Silos de Sabonnères

Creusés en forme d’œufs, ils attestent de l’activité agricole de Sabonnères, l’un d’entre eux, a été fouillé en 1973, on y a recueilli de la poterie du XIV° siècle, des ferrures et un fragment de la dalle qui l’obturait.

Tuileries et briqueteries

Il en existait deux avant 1914, l’une route de Bragayrac, l’autre route de Beaufort.

Autres monuments :

- Maison à colombages du XVII°, au centre du village
- Ferme du « Périgué » (XVIII°), sur la route de Bragayrac.
- Moulin à vent, près du centre du village (XVIII°), ce moulin était encore en fonctionnement au début du XX° siècle.
- Puits
- Divers monuments religieux, statues de Vierges, Croix (une douzaine), Pendant longtemps, avant l’Ascension, lors de la fête des Rogations, le curé, accompagné des paysans parcourait la campagne et s’arrêtait à chaque croix pour bénir les champs demandant à Dieu de favoriser les récoltes.

 Photos  Domi Peres